Cette semaine, nous vous présentons l’un de nos apprenants : Nassim Yakoubi. A 28 ans, il en est à sa 3e création d’entreprise et il a choisi Label École pour renforcer ses acquis et digitaliser davantage son activité. Rencontre avec ce serial entrepreneur !

Bonjour ! Je te laisse te présenter !

Je m’appelle Nassim et j’ai 28 ans. Je commence tout juste à entreprendre avec Huiles précieuses… Je suis au tout début de la création ! En ce moment, je suis en formation chef de projet à Label Ecole.

Qu’est ce qui te passionne dans la vie ?

Je suis passionné par tout ce qui est business et entrepreneuriat, par les beaux parcours assez atypiques… Genre, les grandes réussites de personnes qui n’ont pas fait d’études… tu vois. Par exemple, N’Golo Kanté. C’est un gars qui, aujourd’hui, est champion du monde, et qui jouait au foot amateur il y a quelques années à peine. Il a persévéré, il a continué à faire ce qu’il aimait, et, au final, il a réussi. Il est au plus haut niveau du football. C’est exceptionnel ! C’est ce genre de grandes réussites que j’aime.

Quel film t’inspire le plus en tant qu’entrepreneur ?

Mon film préféré est “Arrête moi si tu peux”, avec Leonardo DiCaprio. Le personnage principal, Franck, avec son côté “inconnu qui pilote des avions, qui plaide au barreau ou qui soigne des malades” me plait beaucoup. C’est sa persévérance qui me marque. Toute cette malice qu’il a, toute cette confiance en lui… Quitte à déjouer le système, il va où il veut, quoi ! Et j’aime beaucoup cette mentalité là, c’est ma mentalité à 100%. Tu peux me dire “non, n’entre pas”, je vais entrer quand même, c’est pas grave. Je rentre et je verrai ensuite ce qu’il se passe. Et, mine de rien, il ne se passe que des bonnes choses ! J’aime ce côté débrouillard et ambitieux.

Comment te décris-tu ?

Je suis une boule d’énergie, vraiment très énergique. J’aime beaucoup rigoler et je suis quelqu’un de très sociable. J’aime aussi beaucoup découvrir de nouvelles personnes, parler avec des gens que je ne connais pas. Ça m’intéresse de savoir ce que les gens font dans la vie. L’une des premières questions que je pose, parfois même avant le prénom, c’est “tu fais quoi dans la vie ?”.

Quel est ton parcours scolaire ?

J’ai un parcours scolaire classique jusqu’en seconde. Puis, j’ai été réorienté vers une première professionnelle vente. J’ai obtenu un BEP vente à l’issue de cette année, mais je ne l’indique jamais, c’est un truc de fou ! Il ne m’a jamais servi, ce diplôme.

J’ai enchaîné avec la terminale vente, mais malheureusement je n’ai pas eu mon Bac. J’ai malgré tout réussi à intégrer un BTS. Tu vois, c’est là que le côté “arrête moi si tu peux” apparaît ! J’avais envie de faire des études et c’était la suite logique. Je suis donc parti au culot. J’ai appelé une école pendant les vacances d’été. Il y avait le directeur et j’ai simplement demandé comment on faisait pour s’inscrire. Il a fini par accepter ma candidature, sous condition que je passe le Bac en candidat libre. Finalement, j’ai fait la première année, mais je n’ai pas passé le Bac. Je n’ai fait qu’un an de BTS.

Quel est ton parcours pro ? Comment en es-tu arrivé à entreprendre ?

Aussitôt après avoir arrêté l’école, je suis parti travailler au Célio Club. J’ai décroché un CDI avec une facilité déconcertante ! Comme je sortais de l’école, j’avais peur parce qu’on m’avait appris que “le monde du travail, c’est comme ci, c’est comme ça”… J’ai fait un CV et j’ai réussi à me faire embaucher, limite du premier coup ! Ca m’a fait une super expérience d’un an et demi, où j’allais passer responsable vendeur, car j’avais de super capacités de vente, de bons résultats, les clients faisaient de supers retours sur moi… Mais malheureusement, ils ont changé de directrice. Tout ce que j’avais pu prouver à mon ancienne directrice n’a pas pu porter ses fruits. Il fallait tout recommencer avec celle qui venait juste après. J’ai arrêté de kiffer ce que je faisais, et j’ai tout simplement cessé de bosser avec Célio Club.

Ensuite, je suis resté au chômage pendant un an, un an et demi, ce qui m’a permis de voir de loin le monde du travail et de l’entrepreneuriat. J’avais une expérience en tant que salarié, et, à ce moment-là, j’ai voulu créer ma société de nettoyage automobile. J’ai travaillé à mon compte pendant un peu plus d’un an. J’ai fait des flyers, une bonne communication… Le bouche à oreille fonctionnait plutôt bien, donc, au final, je me faisais mes petits sous pendant cette période. 

Nassim pendant un atelier Soft Skills, lors de la "Préparation aux métiers du digital"

Puis, ma mère a rencontré une dame qui avait besoin d’une secrétaire pour son auto-école. Elle m’a proposé pour le poste, bien que je ne sois pas une femme ! Je me suis rendu à l’auto-école, ça s’est super bien passé, j’ai kiffé l’ambiance et le monde de l’auto-école. Pendant près de deux ans et demi, j’ai tenu le bureau : je faisais toutes les inscriptions, je m’occupais de l’accueil client, de la vente, de la mise en place des heures, du code, etc. J’ai tellement kiffé que j’ai voulu créer ma société de location de voiture double commande ! Ce que j’ai fait en 2017, avec Permis Lovoto. 

Pendant trois ans, je faisais à peu près tout : la communication, acheter les voitures, créer la charte graphique de la société et le site, prendre des rendez-vous, faire les locations, etc. Parfois, j’accompagnais des élèves en leçon. Pareil, il y a eu un bouche à oreille exceptionnel les premiers mois. J’avais beaucoup de clients, j’appréciais énormément ma petite routine. Et ensuite, je me suis découvert une passion pour le digital. C’est à ce moment-là que j’ai un peu levé le pied sur Permis Lovoto. 

J’ai commencé avec le drop shipping, en prenant mon inspiration sur YouTube. De fil en aiguille, à force de chercher des formations gratuites, concernant le marketing digital et le e-commerce, je suis tombé sur la formation de Label Ecole. Ça faisait un an que j’étais dans le délire.

Comment as-tu intégré le digital à ton projet entrepreneurial ?

Quand j’ai ouvert le Permis Lovoto, je voulais que ce soit un truc digitalisé, que les réservations se fassent un peu comme Uber. Je voulais faire le Uber de l’auto-école, en fait. C’était mon idée de base. Je voulais qu’il y ait une application et que les élèves puissent réserver la voiture directement dessus, sans appeler ou passer par le bureau. J’avais déjà cet esprit un peu digital. Ça ne l’a pas fait parce que c’était beaucoup de bouche-à-oreille et de vente physique. Une leçon de conduite, ça se fait en voiture, tu es forcément sollicité physiquement, verbalement, au téléphone… Il y avait un site internet mais ce n’était pas digitalisé comme je l’aurais souhaité.

J’ai fait des recherches, j’ai découvert le drop shipping et j’ai commencé avec une boutique Shopify. Puis, j’en ai fait une deuxième, une troisième… Jusqu’au moment où je me suis rendu compte qu’il fallait que j’ai des notions de communication ! Au niveau de la création des boutiques, il n’y avait aucun souci, par contre, j’avais du mal au niveau de la visibilité. Je ne savais pas comment me faire voir. De là, j’ai décidé de suivre une formation pour comprendre les stratégies marketing de communication.

Permis Lovoto

Comment as-tu connu Label École ?

J’ai découvert Label École dans ma boîte mail ! J’ai reçu un mail de Label École, mais je ne sais pas comment… J’ai dû m’inscrire au cours de mes recherches sur le net. J’ai reçu les programmes de la “Préparation aux métiers du digital” et “Chef de projet e-commerce”. J’ai lu les deux et plein d’éléments correspondaient à ce que je faisais déjà. J’ai kiffé et je me suis dit que j’allais commencer par la préparation, puis que j’enchainerai avec la “chef de projet” si la prépa se passait bien !

Il fallait réserver un appel avec Julien et j’ai kiffé son discours. On a parlé pendant 10 ou 15 minutes. Ca correspondait pas mal du tout à ce que je cherchais, j’ai aimé son état d’esprit et je me suis dit « let’s go !”. J’avais peur de tomber sur une formation trop scolaire, pas assez humaine, dans laquelle on se contente de te donner le cours et on s’en fout de qui tu es, d’où tu viens… et, c’est ça que j’ai kiffé à Label École ! Vous faites attention à savoir d’où l’on vient et vous êtes vraiment conscients du parcours de chacun, qui peut être atypique ou compliqué. Vous mettez ça au centre de vos valeurs. Ce n’est pas ce qui m’a fait choisir Label École, mais c’est ce que j’ai découvert en assistant à la formation ! Et, c’est vraiment ce qui m’a fait rester.

Vous faites vraiment attention à qui nous sommes. Demain, si j’ai un souci, je n’aurais pas peur de vous en parler, je ne me sentirais pas mal à l’aise. C’est pour ça que je me suis senti bien à Label Ecole. Je vous félicite ! C’est une vraie chance d’être accepté dans un domaine qui nous plait. On est formé d’un côté, et de l’autre, on est compris. Dans ma situation, aujourd’hui, c’est le jackpot ! Je ne pouvais pas espérer mieux.

Que vont apporter les formations que tu as suivies à Label École à ton projet professionnel ?

Ces formations vont donner une certaine maturité à mon projet. De mon côté, je suis très motivé et j’ai plein de petites connaissances, au niveau digital, vente, design… Mais les formations me permettent d’avoir un œil vraiment plus mature sur mon projet. C’est-à-dire qu’elles m’apprennent à mettre en place un rétroplanning, un cahier des charges… J’en ignorais l’existence auparavant ! Je vois avec plus de précision chaque aspect de mon projet, en fait. Au niveau de la photo, j’ai pu voir comment prendre de meilleures photos, j’ai appris qu’il fallait avoir un stock pour pouvoir alimenter les réseaux sociaux régulièrement et ne pas les faire au jour le jour… J’ai une idée plus élaborée de mon projet. 

Atelier photo avec Nicolas Dietrich - Projet "Huiles Précieuses" de Nassim

Label École, ça me permet surtout d’avoir un réseau avec qui échanger, tu vois. Et ça, ça n’a pas de prix ! Il n’y a aucune compétence ou capacité qui vaut une connaissance dans un réseau ! S’il y a un truc sur lequel je peux être reconnaissant, même avant la fin de la formation à Label École, c’est ça. On échange beaucoup entre élèves de Label Ecole. Je parle de mon projet Huiles Précieuses et j’ai plein de retours. Ça me permet d’avoir un regard extérieur sur mon projet, avec des gens qui ont la même passion que moi. Ils kiffent le digital et ont aussi un projet de création en ligne. De l’autre côté, les intervenants comme Alexandre, Aurélia, Christophe, etc. se rendent accessibles. C’est un truc de fou pour moi de pouvoir parler avec eux de ça ! Il y a encore quelques mois, j’étais chez moi et je me disais que j’aimerais bien appeler quelqu’un et parler avec lui de business en ligne, avoir quelqu’un avec qui parler de choses qui me font vibrer. J’ai vraiment eu cette chance là avec Label Ecole. On travaille en petits groupes maintenant, ce qui nous permet de discuter de différents thèmes en rapport avec le e-commerce et qui peuvent me faire avancer dans mon projet.

Tu es vraiment un entrepreneur autodidacte. C’est important de rester persévérant. Les difficultés rencontrées sur le parcours vont participer à ta joie future. Sans travail, la réussite n’a pas de goût !

Je suis tout à fait d’accord, et c’est pour ça que je prends un malin plaisir à galérer, parce que ça me prépare mes histoires dans dix ans ! On est obligé de persévérer. Ça crée des parcours inspirants. J’aimerais bien ressembler à ces gars-là qui ont trimé et qui ont réussi. Cette reconnaissance là derrière qui va te donner le goût de ton succès.

Ça fait mal… Des fois, je me dis « c’est dur !”, mais je ne lâche pas, je suis déterminé. Et puis, je crois en moi surtout. Je suis persuadé que j’ai de grandes capacités et que ce n’est qu’une histoire de temps et d’action.

Comment tu te vois dans 10 ans ?

Dans une Porsche décapotable, cheveux dans le vent, en train de gérer plusieurs business, et en les ayant exportés à l’international. Je serais plus en mode gestionnaire que travailleur.  J’aurais idéalement des équipes pour travailler dessus.

Pour en savoir plus, découvrez le projet Huiles Précieuses de Nassim !

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